« Malheur à qui n’a plus rien à désirer. » Rousseau

Quoi ? Un éloge du désir extrait du roman épistolaire Julie ou La Nouvelle Héloïse de Rousseau. Paradoxale, cette apologie défend l’idée que le désir est comme le sel de la vie, car il enchante le quotidien et donne de la valeur aux choses. Le désir n’est pas ici synonyme de manque ou de malédiction. Il est à l’inverse une possession comprise comme don du ciel. Pourquoi ? Parce que pour Rousseau le bonheur réside dans le désir et non … Lire la suite de « Malheur à qui n’a plus rien à désirer. » Rousseau